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L’eau, un problème écologique

Des traces d’hormones et des résidus de médicaments dans certaines rivières; à quoi ressemble cette eau qui
est distribuée au robinet ?… Pas toujours inodore et incolore, l’eau dite
potable est devenue dans certaines
régions dangereuse pour les femmes
enceintes et les nourrissons.
Elle le
devient quelques fois pour tous,
humains comme animaux.
Agriculteurs, industriels, particuliers,
bref, nous tous, rejetons dans l’environnement une eau usée, souillée,
polluée à un point tel que la nature
et le temps ne peuvent plus digérer
ces tonnes de nitrates, pesticides et
autres polluants. Cette accumulation
de débris chimiques et organiques
provoque une eutrophisation
(désoxygénation des eaux profondes)
d’autant plus préoccupante depuis
que le niveau des nappes phréatiques
baisse de manière considérable.

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[wpcol_1third id= » » class= » » style= » »]La législation française demande une
teneur en nitrates maximale de 50
mg/l (milligrammes par litre), c’est
une norme de santé public pour
l’eau du robinet. Cette valeur ne doit
pas être confondue avec la valeur
guide de 25 mg/l de l’ancienne
Directive de l’U.E 80/778/CE, qui
représente un indicateur environnemental à atteindre. Il n’a pas été
repris dans la 98/83/CE. Il n’est
donc pas étonnant de trouver encore
dans certaines régions une eau au
robinet, dont le seuil de 50 mg/l est
régulièrement dépassé.
mais aussi une question
de santé.
Une eau atteignant un tel degré de
pollution n’est pas sans conséquence
pour la santé. [/wpcol_1third] [wpcol_1third_end id= » » class= » » style= » »]Selon l’OMS, huit
maladies sur dix dans le monde sont
liées directement ou indirectement à
une mauvaise qualité de l’eau potable. Dans nos pays développés, ce
sont les nombreux résidus minéraux,
chimiques, agricoles ou industriels,
déversés dans la nature qui finissent
par se “stocker” dans notre organisme. En effet, excessivement minéralisée, une eau absorbée quotidiennement peut entraîner une perte de
vitalité et des maladies dégénératives.
En conclusion :
« Si l’on remonte des effets aux causes, ce n’est pas la technologie en
tant que telle qui est à blâmer. C’est
plutôt l’usage qui en est fait par les
sociétés humaines… »
Bien des nuisances peuvent être diminuées ou
supprimées par l’innovation technique, par de nouveaux procédés technologiques de production propres
ou par des procédés technologiques
de dépollution.[/wpcol_1third_end]